Changement

# Posted on Wednesday, 14 January 2009 at 7:03 AM

Edited on Monday, 06 April 2009 at 4:58 AM

Sepaii - S*ep*a*i*

Sepaii - S*ep*a*i*
Malheur à moi
Je ne pense qu'à toi
Encore et toujours
Jusqu'à la fin de mes jours

Mais avant ce jour fatidique
Je tenterai ma chance
Je ne veux pas écrire un roman épique
Je veux seulement une place quelque part

Jamais je n'ai ressenti cela auparavant
M]ais maintenant
Je sais que ce sentiment
Peut nous évanouir à tout moment

Je t'aime, mais je te hais
Je veux t'oublier, mais me souvenir
Une dernière fois te recouvrir
Et une seule fois te faire souffrir

Je sais que ce n'est pas ce que je désire
Tout ce que je veux dire
C'est que je t'aime
Mais que je veux mourir

Je me mutile en pensant à toi
Mon amour saignant
Mes bras sanglants
Je souffre pour toi

Peut-être que des souvenirs
Auront un certain effet
Mais le temps d'un soupir
Pourquoi ne pas partir

# Posted on Tuesday, 30 September 2008 at 11:30 AM

Edited on Tuesday, 07 April 2009 at 4:23 PM

STEPHANiE ! :'( 8 - 5 - 2007 Rien que nous deux

STEPHANiE ! :'(  8 - 5 - 2007 Rien que nous deux
Près de moi, je te contemple au sein du lourd silence qu'impose l'éveil des rayons du soleil.
Ne faisant qu'évoluer abrité par une paix incertaine, notre jeu passionné m'émerveille.
M'approchant afin de distinguer chaque partie de ton corps parmi les gouttelettes précipitées.
Ma bouche torride pleine d'ardeur se présenta à ton oreille afin de s'attarder à son obscur terrier,
Te murmurant toutes ces choses que je n'avais points la possibilité de te dire auparavant,
T'exprimer mes envies les plus fantasques et te confier mon plaisir euphorique en t'appartenant.
Tes cils délicats et gracieux se reposent, certains s'élèvent au gré des souffles du vent qui reste fier,
Tes yeux somptueux aux couleurs de lune, sont par mégarde emprisonnés par tes fines paupières.

Les flots de pluie s'abattant du ciel nébuleux effleurèrent mon visage plein d'avidité.
Me redressant de manière à poser mes joues froides sur ton torse recouvert et humidifié,
D'ici je perçois pleinement les creux et délicates courbures de tes irréprochables lèvres,
Attirant la mienne pour parfaire la dernière pièce de ce puzzle à l'image de notre désir ivre.
Les étincelles de tes pupilles se raniment joyeusement d'une splendeur excessivement enivrante,
La cadence de ta chevelure aux teintes de l'étoile du jour, reprend son rythme qui me hante,
La légère mèche dissimulant ton ½il, se retira pour qu'un regard s'échange plein d'intensité et d'émoi.
Prêt à tout, prêt à m'oublier, prêt à t'offrir mon intimité en ne pensant uniquement à toi.

C'est au c½ur des trombes d'eau, au coin caché de ce petit parc que tu m'as caressé.
Entendre et voir le souffle léger suivant les mots du son de ta voix radieuse qui m'a enchanté.
Tout mon esprit frémit d'attirance, impossible à soutenir et à contrôler, je t'y fais ma détenue.
Ton dos si sensuel, restant ma préférence et la faiblesse de ma gêne, est entourée de mes bras nus.
Tes mains sur ma nuque mouillée, m'encercle et m'enferme dans notre univers frissonnant,
Tes baisers par milliers se déposèrent tendrement comparables aux brins d'herbe me chatouillant,
Ta peau dénudée contre la mienne me procure les sensations les plus fantastiques et ahurissantes.
Nos deux corps enlacés je souris d'une profonde satisfaction atrocement puissante et jouissante.

La pluie se fit plus forte, le vent se trémoussant à nos côtés dans le but nous faire fuir.
Ne pouvant point t'apercevoir parmi le brouillard et voulant étrangement balayer mes souvenirs.
Difficile fut de quitter la force envoutante de tes muscles exhibés, difficile fut de te voir soupirer,
Tes habits glissants sur ce corps que j'ai parcouru, me procurèrent envers toi une certaine timidité.
Ton regard débordant de pardon, un pardon d'avoir continué cette histoire ou plutôt ce jeu,
Ce regard-là, je le suivis tout en voyant tes pas se diriger à l'intérieur de ce triste lieu,
Cet établissement mortuaire où tu y enseignes ton savoir-faire en compagnie de tes élèves.
L'indifférence imposée, tu a rejoins ton père que sa voix t'a guidé, en me laissant seul, moi et notre rêve...

Je t'aime

# Posted on Sunday, 16 November 2008 at 2:48 PM

Edited on Tuesday, 07 April 2009 at 4:15 PM

Sensualité d'un jour. 8-5-2007

Sensualité d'un jour. 8-5-2007
- Sensualité -
- Épisode 1 -
- Jeux de Grands -


Transparence de ton regard,
De tes désirs qui enflamme ton c½ur,
Transparence du satin sur ta peau,
Voulant dissimuler le charme de tes courbes,
Le jeu sensuel des corps frémissant,
Auquel tu voudrais te livrer,
Pour te laisser emporté,
Dans un tourbillon de passion,
Cherchant du bout des doigts,
Caressant du bout des lèvres,
Découvrir l'extase interdite,
Dans le creuset de mon âme,
Te jouer de moi,
T'amusant des effets de la transparence,
Que le rayon de lumière d'un contre jour,
Puisse avoir sur mes sens,
Sentir ton âme me transpercer,
Et disparaître dans le souffle de tes baisers.




- Épisode 2 -
- Au coeur de la Passion -

Enfin le moment est arrivé
Je me retrouve nu à tes côtés
De cet instant, j'en ai rêvé
Désormais, plus question de me défiler...
Mes lèvres brûlantes s'occupent de tout
D'abord un baiser, puis elles glissent sur tes joues
elles arrivent tendrement à ton cou,
et finissent délicatement sur tes seins
Lentement elles descendent tel un train
et tranquillement s'arrêtent sous tes reins...
j'entends ton souffle rapide
je sens tes mains avides
parcourir mes cheveux ébouriffés
me suppliant de ne pas m'arrêter
Tu as pris mon visage dans tes mains
et m'as donné un baiser passionné
Laissant faire mon instinct
je t'ai lentement allongée
C'est maintenant que tout va commencer
je sens déjà en moi mon sang excité
plus le temps de prendre la fuite
Et... Vous connaissez la suite...



- Épisode 3 -
- Le Dénouement -


Une pluie d'étoiles sur la mer
N'est pas aussi grande que cet Amour
Qui est gravé dans mon c½ur
Et qui t'es destiné.
Lorsque tu poses tes yeux sur moi,
Que tu me dis que tu m'aimes
Ou en entendant le son de ta voix
Mes yeux s'illuminent et,
Soudain, le monde est plus beau.
Ton voyage au bout de la Terre
S'est arrêté, un beau jour, sur mon c½ur
Pour une escale de passion
Au pays de tes rêves, au pays de mon corps.
Peut-être que ce pays magique
deviendra un jour ou une nuit
Ta Terre d'asile et de désir.
Pour moi, le plus beau pays du monde,
C'est l'union universelle de nos corps.
A travers ce poème,
J'ai un message à te faire passer.
C'est vrai que je ne suis pas parfait
Mais ma plus grande qualité,
C'est celle de t'aimer.

# Posted on Monday, 22 December 2008 at 7:31 AM

Edited on Tuesday, 07 April 2009 at 4:15 PM

Ma vision des femmes...

Ma vision des femmes...
Un petit garçon demanda à sa mère :
- Pourquoi pleures-tu ?
- Parce que je suis une femme, lui répondit-elle.
- Je ne comprends pas, dit-il.

Sa mère le prit dans ses bras et lui dit :
- Et jamais tu ne comprendras.

Plus tard le petit garçon demanda à son père :
- Pourquoi maman pleure-t-elle ? Je ne comprends pas !
- Toutes les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père put lui dire.

Devenu adulte, il demanda à Dieu :
- Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?

Et Dieu répondit :
- Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale.
J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ;
et assez douces pour être confortables.
Je lui ai donné la force de donner la vie,
et celle d'accepter le rejet qui vient souvent de ses enfants.


« Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne,
et celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.
Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel,
même quand ces derniers l'ont blessée durement.


« Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts
et de demeurer à ses côtés sans faiblir.
Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.


« Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte,
ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
La beauté d'une femme réside dans ses yeux.
car c'est la porte d'entrée de son c½ur - le lieu où réside l'amour.
Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son c½ur.


« Toutes les femmes sont belles,
et nous devons les encourager à s'aimer telles qu'elles sont
et à avoir une juste estime d'elles-mêmes.
»

# Posted on Friday, 03 October 2008 at 2:40 PM

Edited on Tuesday, 07 April 2009 at 4:17 PM

C'est pour toi , tu es trop importante à mes yeux pour partir . Je ne VEUT PAS . ( L' )

C'est pour toi , tu es trop importante à mes yeux pour partir . Je ne VEUT PAS .   ( L' )
Si la note disait : ce n'est pas une note qui fait une musique...
il n'y aurait pas de symphonie.

Si le mot disait : ce n'est pas un mot qui fait une page...
il n'y aurait pas de livre.

Si la pierre disait : ce n'est pas une pierre qui peut monter un mur...
il n'y aurait ni maison, ni église ni cathédrale.

Si la goutte disait : ce n'est pas une goutte d'eau qui peut faire une rivière...
il n'y aurait pas d'océan.

Si le grain de blé disait : ce n'est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ...
il n'y aurait pas de moisson.

Si l'homme disait : ce n'est pas un geste d'amour qui peut sauver l'humanité...
il n'y aurait jamais de justice et de paix,
de dignité et de bonheur sur la terre des hommes.

Comme la symphonie a besoin de chaque note,
Comme le livre a besoin de chaque mot,
Comme la maison a besoin de chaque pierre,
Comme l'océan a besoin de chaque goutte d'eau,
Comme le moissonneur a besoin de chaque grain de blé,
l'humanité tout entière a besoin de toi, là où tu es.

Et on pourrait ajouter : là comme tu es,
avec ta joie, ton espérance, ta souffrance, ta misère, ta beauté.
L'humanité toute entière a besoin de toi, car tu es unique, et donc irremplaçable.

# Posted on Friday, 03 October 2008 at 3:14 PM

Edited on Tuesday, 07 April 2009 at 4:27 PM

L'Enfer est là.

L'Enfer est là.
Je sens arriver le froid,
Je vois sa silhouette dans la lumière,
Puis je ressens de la chaleur en moi,
Pour me retrouver enfin sous terre.

Elle est venue me chercher,
J'ai enfin réussi !
J'ai gagné
En mettant fin à ma vie.

Je suis en enfer avec Satan
Puisque l'éden m'est interdit !
J'ai chaud, je suis bien ; pas d'ensoleillement,
Pas de clarté pour voir autrui.

Je ne me vois même pas...
Tant mieux, je ne peux donc pas me juger !
Ni voir comme je suis minable et pitoyable ici-bas !
Vous ne pouvez pas non plus de moi avoir pitié.

Vous êtes sur Terre, vous respirer l'air,
Mais vous m'avez oublié, vous ne venez même plus sur ma tombe.
Vous savez... d'en bas on vous voit, même sans lumière.
Vous continuez à vivre, à être joyeux dans ce monde.

Mais peu être importe, si vous êtes heureux c'est le principal !
J'ai, malgré tout, un seul regret...
La mort selon moi était l'idéal
Malheureusement j'avais oublié...

Et maintenant mon âme meurt
Sans sa s½ur.

# Posted on Saturday, 20 December 2008 at 2:17 PM

Edited on Tuesday, 07 April 2009 at 4:16 PM

J'ai commis un meurtre.

Un lampadaire brisé s'allume, narguant le boulevard,
Solitaire qui se brûle, consumant mes yeux noirs,
Ni étoiles, ni lune, le ciel se pleure d'encre,
Prisonniers de la brume, moi, le feu, sa danse.
Les chansons de la brise chuchotent à mon oreille,
Le crépitement des braises sanglotent autour de moi,
La pluie s'écrase au sol pour un doux sommeil,
Les flaques sous le vent se glacent dans le froid.
Silencieuses, l'odeur de cadavre fait hurler ma gorge
Et la fumée corbeau s'envole dans la nuit,
Le sang maintenant bouillant dont cette enfant regorge
S'écoule dans mes mains, calcine mes yeux gris.

Dans l'incendie brûlant de mon doucereux meurtre
Déjà les flammes d'or, oublient un peu sa mort,
Et sous l'ombre enivrante mes longs pas de feutre
M'approchent lentement de son mutilé corps.
Penché impunément sur ma repoussante ½uvre
Dans l'abîme de ses yeux fondus je me plonge,
Et je les vois s'éteindre, je les vois qui pleurent
Quelques dernières larmes ensanglantées de songes.
Sous mes tendres gestes, la bouche tordue devient sourire,
C'est sous mes caresses que la peau froissée vient se fendre.
C'est du bout des ongles que je l'effleures, la sens mourir,
Et dans le ciel, un ange fendit la nuit de ses cendres.

# Posted on Wednesday, 19 November 2008 at 2:39 PM

Edited on Tuesday, 07 April 2009 at 4:17 PM